SALARIÉs du particulier employeur 

 

Flash info

Le site refait peau Neuf !

Bientôt, le site changera du tout au tout, pour un contenu encore plus proche de vous et de vos besoins.

Site peau neuf

Revenez vite !!!

Amitiés syndicales.

Une nouvelle grille des salaires minimum applicable au 1er septembre 2019

La nouvelle grille des minimas salariaux des Salariés du Particulier Employeurs (SPE) est entrée en vigueur au 1er septembre 2019. Les montants des prestations en nature restent inchangés.

Niveau

Salaire horaire brut

Salaire mensuel brut (174 heures)

Pourcentage de majoration pour certification de branche

Salaire horaire brut avec certifications de branche

Salaire mensuel brut avec certifications de branche (174 heures)

I

10,13

1762,62

3 %

10,43

1814,82

II

10,20

1774 ?80

3 %

10,51

1828,74

III

10,40

1809,60

3 %

10,71

1863,54

IV

10,60

1844,40

3 %

10,92

1900,08

V

10,80

1879,20

4 %

11,23

1954,02

VI

11,33

1971,42

4 %

11,78

2049,72

VII

11,60

2018,40

Article 1 Selon les dispositions de l’ARTICLE 20 : REMUNERATION

a)  Salaires, le montant minimum de chaque prestation en nature est fixé paritairement lors de la négociation sur les salaires. Les prestations en nature sont déduites du salaire net,

- Le coût d’un repas est évalué à : 4.70 euros

 - Le coût du logement est évalué à : 71.00 euros

Si l’importance du logement le justifie, une évaluation supérieure pourra être prévue au contrat

VIII

12,01

2089,74

IX

12,72

2213,28

X

13,49

2347,26

XI

14,37

2500,38

XII

15,31

2663,94

La CFDT n’est pas signataire de cet avenant du 9 janvier 2019. Seules la FEPEM, FO et la CGT ont validé cette grille qui ne respecte pas les écarts entre certains niveaux.

Lire :  La CFDT n’est pas signataire de l’avenant sur les minima salariaux du 9 janvier 2019.

 

La CFDT n’est pas signataire de l’avenant sur les minima salariaux du 9 janvier 2019.

La FEPEM n’était pas demandeuse d’une négociation salariale, ce qui ne facilite pas la négociation quand il n’y a qu’un seul acteur patronal. La CFDT, pour éviter la poursuite du détricotage de la grille du fait de la diminution des écarts entre les niveaux, a maintenu sa position de 2018 - qui est notamment de respecter l’accord de classification - sans avancer de % d’augmentation pour mettre en lumière les exigences complètement utopiques de FO et CGT qui demandaient entre 3 et 4% de revalorisation sans aucun argumentaire. L’UNSA a demandé 2,5% d’augmentation de la grille des minimas salariaux et ne s’est pas ralliée à la CGT et FO car le nouvel arrivé a trouvé légitime la demande de la CFDT. CFDT qui a aussi glissé à la FEPEM qu’il serait cohérent d’augmenter la grille au moins du même % de revalorisation des prestations IRCEM (1,8%).

Lire la suite...